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peinture
Gilles Aillaud

Gilles Aillaud a dit quelque part que le langage est pervers. Cette méfiance à l'égard des mots explique-t-elle son propos laconique ? La sobriété de paroles s'accorde ici avec une justesse de ton, et le souci d'une expression fidèle à sa pensée, ponctuée d'humour.

Gilles Aillaud

  • SOMMAIRE DU NUMÉRO 1

  • Un quatuor de Beethoven,
  • Préface de Laurent Brunet
  • entretien avec Gilles Aillaud
  • Reproductions en couleurs
  • Parcours bioraphique
  • THÈMES

  • La notion d'installation
  • La politique
  • La peinture animalière
  • Les voyages
  • La psychanalyse
Gilles Aillaud

Il y a eu des théories infinies sur l'enfermement et toutes ces choses qui sont des niaiseries dans la mesure où, évidemment, on avait tendance à considérer l'animal comme un portrait de l'homme. Ce n'est pas du tout le cas.

Extrait de l'entretien avec Gilles Aillaud
Le 21 juin 1997 à Malakoff

Gilles Aillaud
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